Revue n°9 – Crème anglaise de Kate Clanchy

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Hello, hello !

Je suis ravie de vous retrouver en ce vendredi pour vous parler d’une très bonne lecture. Je vous l’ai présenté rapidement mercredi dans ma PAL de Noël et c’est avec plaisir qu’aujourd’hui, je reviens vous faire une revue sur cette lecture. Petite anecdote : Il s’agit de mon premier roman lu en 2016 ! J’espère que l’année se poursuivra sur d’aussi bonnes lectures. Allez, assez de blabla, je vous embarque dans Crème Anglaise de Kate Clanchy. 

PRESENTATION :

Crème anglaise est le premier roman de Kate Clanchy mais ce n’est pas son coup d’essai car elle est poète et auteur d’essai au Royaume-Uni et elle obtient un grand succès. Ce roman est sorti en France en Mars 2014 chez Plon et sa sortie en poche est paru chez 10-18 Editions en Avril 2015. Crème anglaise est un roman qui a été unanimement salué par la presse. 

RESUME :

« Géant de la littérature recherche jeune homme pour pousser sa chaise à roues. Logé, nourri, chambre individuelle à Hampstead, environnement culturel passionnant. Salaire modeste. Idéal année sabbatique. »
Du fin fond de son Écosse natale, le jeune et naïf Struan est tenté, ébloui, effrayé. Mais il se lance. Et va tomber dans une véritable maison de fous. Suite à une attaque, Philip Prys, l’autoproclamé « géant de la littérature » enrage à l’intérieur de son propre corps, coincé, prisonnier, il fait les cent pas dans son cerveau, les seuls moments désormais où il trouvera un peu de paix seront les baignades que Struan lui offrira. Rien à attendre ni de ses enfants, ni de son ex-femme, ni même de sa jeune épouse. Les premiers vivent leurs vies superficielles et tourmentées d’adolescents délaissés par leurs parents, la deuxième n’attend qu’une chose, qu’il meurt, pour qu’elle hérite, quant à la troisième, à sa manière gracieuse et tranquille, elle goûte une certaine revanche, celle de la femme trophée libérée de ses obligations par un heureux hasard. Au service du roi des misanthropes, en plein été 1989, Struan découvre Londres, la ville, le bouillonnement culturel dont il rêvait et ce milieu, qu’il n’imaginait pas ainsi. Tandis que le monde change d’ère, Struan lui perd son innocence et apprend: le règne des faux-semblants et de l’hypocrisie, les familles délitées, les limites de la gentillesse et celles du talent.

MON AVIS :

Comme je vous l’ai dis au début de l’article, j’ai beaucoup aimé cette lecture. Mon côté curieux (ou voyeur, mettez l’adjectif qui vous convient) aime regarder ce qu’il se passe chez les gens et encore plus quand il s’agit de gens aisés. Même dans les films, j’aime quand cela met en scène la condition humaine, les rapports entre les humains. Souvent, je suis déçue en littérature car je trouve difficile d’entrer dans les histoires (Je retenterai Vacances à l’anglaise de Mark Haddon!) mais ici avec Kate Clanchy, tout est si facile. Elle nous entraîne avec aisance dans un roman fleuve qui se déroule dans une famille de sauvage. Oui sauvage. Sauvage est le mot qui qualifie le mieux cette lecture à la sortie de ce roman. Je vous explique : la famille Prys est composé de Myfanwy, l’ex-femme de Philip  qui se berne d’illusions, Jake, le fils aîné, rock star aux yeux de ses parents mais qui en réalité est totalement à côté de ses pompes, Juliet, la cadette, grosse et bavarde, elle n’a pas grand chose dans la tête et ses parents n’en ont rien à faire et Philip, grand écrivain mais qui suite à un AVC, reste cloué sur un fauteuil roulant et tout le monde souhaite sa mort. Reste Shirin, la femme de Philip, originaire d’Iran qui s’est mariée avec lui seulement pour fuir son pays. Joyeux hein ! Toute cette famille bien riche, bien pensante, se prenant pour les rois du monde va s’écrouler devant les yeux de Struan, jeune écossais qui vient en tant qu’aide à domicile pour Philip. C’est drôlement noir, il y a des passages vraiment hilarant, typiquement anglais. Il est question d’amour également mais je tairai les noms. Tout ce que je ressens là-dessus dans ce roman est que c’est étrange ces associations. J’ai aimé les parallèles entre les histoires de famille et ce qu’il se passe dans le monde en 1989 (date où se déroule le roman), j’ai trouvé ça judicieux. Je vous le conseille donc si vous êtes amateurs du genre.

La première revue de l’année est donc terminée ! J’espère qu’elle vous aura plu. L’avez-vous déjà lu ? Dites-moi tout en commentaire ! Plein de bisous.

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13 commentaires sur « Revue n°9 – Crème anglaise de Kate Clanchy »

    1. Tu es la première à me poser cette question :). En fait, quand j’ai voulu créer mon blog, je n’avais pas envie de parler de « critique » puisque je trouve qu’il a un côté prétentieux genre moi je sais mieux que toi qui me lit, ce que je trouve absolument faux. Et chronique.. Ce mot ne m’a pas du tout traversé l’esprit ^^. Du coup, revue, j’aimais bien et c’est resté :).

      Ce serait plus une satyre de la bourgeoisie anglaise fin 1980. =)

      J'aime

  1. Un jour en voguant sur Amazon, je me suis laissée attirer par la couverture et le résumé mais après avoir lu plusieurs avis négatifs, je l’ai mis dans un recoin lointain de ma tête et là en lisant ta chronique, il vient d’en ressortir pour être placé au devant de la scène. Je le rajoute à ma WL et je compte bien l’acheter rapidement. Merci!

    Aimé par 1 personne

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