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Revue n°27 – Les traîtres de Giancarlo de Cataldo

Hello, hello !

J’espère que vous allez bien en ce mercredi ! Pour ma part, toujours sous la grisaille, je crois que je vais mourir avant de revoir le soleil.. Enfin, c’est pas grave, en ce moment je me gave de pains au chocolat alors mon moral remonte en flèche ! Bref, aujourd’hui, nouvelle revue littéraire avec un livre de Giancarlo de Cataldo, auteur italien présent pendant la Comédie du Livre. Pourquoi je vous parle de la Comédie du Livre ? Parce je vais y être bénévole pendant les trois jours que durent la manifestation en tant qu’Ambassadrice du Livre (n’est-ce pas trop classe franchement ?) et l’auteur que j’ai choisi d’accompagner est Giancarlo de Cataldo. Je ne m’attarde pas trop dessus parce que c’est l’objet d’un futur article . Anyway, prenez plein de pains au chocolat (oui, faites comme moi, les kilos cet été, on les cachera sous le sable !) et laissez-vous emporter par Les Traîtres !

PRÉSENTATION :

Giancarlo de Cataldo est un magistrat à la cour de Rome et l’un des écrivains de roman noir les plus importants d’Italie. Il s’est fait connaître en 2006 avec son roman Romanzo Criminale. Son roman intitulé Les Traîtres est sorti en Février 2012 chez Métailié.

RÉSUMÉ :

1844 : dans la péninsule italienne partagée entre le royaume de Sardaigne et du Piémont, les provinces du Nord aux mains des Autrichiens, le centre occupé par les États du pape et le Sud, Sicile comprise, sous la férule réactionnaire des Bourbons de Naples, un désir d’unification et de démocratie monte de toute la société. Cette année-là, en Calabre, une expédition de partisans se heurte à l’indifférence des paysans qu’ils voulaient soulever, à la répression bourbonienne et à la trahison du bandit Calabrotto.
Le jeune Lorenzo di Vallelaura, noble vénitien déserteur de l’armée autrichienne, arrache au bûcher Striga, une sorcière muette, génie des nombres qui sera pour toujours son ombre bienfaisante. Face au peloton d’exécution, Lorenzo accepte de devenir un traître à la solde de l’Empire austro-hongrois. Plus tard, à Londres, placé auprès de Mazzini, l’un des trois futurs pères de la patrie italienne, il sera mêlé à un demi-siècle d’intrigues entre puissances européennes, marqué par des attentats, des complots et des soulèvements aux quatre coins de la Botte. Face à lui, Von Aschenbach, chef des services secrets autrichiens, homosexuel tourmenté, et son homologue piémontais Vittorelli, cynique pourtant fasciné par l’autre grande figure du Risorgimento, Cavour. Autour de lui, Striga, qu’il retrouve aux côtés de Terra di Nessuno, l’héroïque guerrier sarde, et toute une société londonienne extravagante et géniale, le peintre Rossetti, l’aristocrate exténué Chatam et la très belle et très désirée lady Cosgrave, ardente adepte de la Cause. Le chemin de Lorenzo et des autres croisera aussi bien celui de Garibaldi que ceux de mafieux, de camorristes, de bandits anglais et de terroristes français. Tandis que dans les coulisses agissent Karl Marx, Victor Emmanuel II ou Napoléon III, nous sommes transportés de révolutions en réceptions somptueuses, de tavernes milanaises en sordides prisons napolitaines, des rues de Palerme en flammes aux chais du marsala, des bordels anglais aux ghettos de Rome et aux laboratoires où s’inventent les premières machines à calculer.

MON AVIS :

Il va être compliqué de parler de ce roman tant celui-ci est touffu, tant il y a énormément de personnages qui sont présents. C’est un roman sous fond historique qui est écrit à la manière d’un feuilleton. Les chapitres sont courts mais il y a énormément d’informations dans chaque lignes. On suit au départ Lorenzo di Vallelaura, renégat sauvé en échange de devenir un espion pour les Autrichiens. Puis Striga, une muette qui comprend le monde grâce aux nombres et qui est traitée comme une sorcière en Italie. En Angleterre, nous faisons la connaissance de Lady Violet Cosgrave, jeune héritière qui va se donner pour la cause italienne. Tous les destins semblent éparpillés pour se réunir, finalement, autour d’un seul homme Mazzini. Bien entendu, je ne vous ai parlé que d’une petite poignée de personnages tant bien d’autres sont développés.

La lecture a pu être rude parfois car au milieu de phrases traduites en français, cela bascule vers des phrases en italien. Certes, traduites juste après, mais ça avait tendance à me sortir de ma lecture. Je crois que c’est ce qui m’a le plus dérangé dans ce roman. 

Digne de Game of Thrones, Giancarlo de Cataldo nous montre les dessous politiques de l’Italie. La France et l’Autriche cherchent à envahir le pays, le roi Victor Emmanuel II essaie de garder son autorité et au milieu les mouvements révolutionnaires pour une Italie unie. Complots, traîtrise, alliances sont les maîtres mots de ce roman qui saura captiver tout lecteur appréciant les romans historiques.

Pour conclure, c’est un roman qui saura captiver tout lecteur de romans historiques. On sent que G.de Cataldo connaît l’histoire de son pays et, pour mon cas, cela m’a permis d’en connaître plus sur l’Italie. 

note - 3 popcorn

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14 thoughts on “Revue n°27 – Les traîtres de Giancarlo de Cataldo”

  1. « Touffu » hahaha j’adore ce mot.
    Je ne connaissais pas ce roman mais je connais l’auteur (de nom), j’ai Romanzo Criminale dans ma PAL. Je peux comprendre que le basculement vers l’italien t’embête, je suis moi-même en train d’en faire les frais avec La voleuse de livres et des expressions allemandes à tout bout de champ, traduites juste derrière.. Mais ça sert à rien, ça me frustre tellement ! ^^

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  2. J’adore l’Italie (je suis d’ailleurs en train d’organiser un petit road trip sympa pour cet été entre Emilie-Romagne et Toscane uhuhuh) mais je ne suis néanmoins pas attirée par ce roman, probablement trop touffu pour moi.^^ Disons que c’est par période et actuellement je préfère les lectures simples. 🙂

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