Revue n°32 – La petite boutique japonaise d’Isabelle Artus

Hello, hello !

J’espère que vous allez bien en ce mercredi. Je vous remercie pour tout vos messages sur les réseaux sociaux concernant ma soutenance, vous êtes vraiment des amours. C’est donc les vacances pour moi, j’en profiterais pour lire (encore plus), regarder des séries et faire des séances de rattrapages de films. Bref ce que je fais d’habitude mais multiplié par 10 (au moins !). Aujourd’hui, je vous livre donc mon avis sur La petite boutique japonaise d’Isabelle Artus que j’ai reçu grâce à la Masse Critique Babelio que je remercie chaleureusement ainsi que Flammarion, la maison d’édition.

PRÉSENTATION :

La petite boutique japonaise est le premier roman de l’auteure française Isabelle Artus. Ce roman est sorti en Avril 2016 chez Flammarion

RÉSUMÉ :

La jolie Pamela qui – allez savoir pourquoi – voulait devenir une geisha, grandit dans un pavillon à Melun-Sénart. Autant dire que ce n’était pas gagné d’avance. Pendant ce temps, après une enfance morose rythmée par les épisodes de la série Kung Fu, le jeune Thad fini par devenir un homme… de main. Leur histoire vous apprendra que pour trouver l’amour, il faut d’abord se connaître soi-même et en passer par maintes aventures et autres rebondissements au pays du Soleil Levant.

MON AVIS :

En voilà donc un roman qui s’annonçait intéressant ! Une histoire d’amour sous le soleil nippon. De quoi changer d’horizon, nous qui sommes habitués à vivre l’amour sous les buildings new-yorkais, le ciel gris londonien ou la grisaille parisienne. 

Pourtant, je vais vous l’avouer tout de suite, l’histoire ne m’a pas convaincu. J’ai même grincé des dents tout le long du roman. Je n’ai pas réussi à m’attacher à Pamela (qui a failli se faire appeler Sue Ellen #générationdallas) qui est terriblement naïve. Je n’arrive pas à comprendre son engouement pour les geishas au point de se déguiser de la sorte tous les jours et surtout que sa « passion » soit nourrie seulement par des clichés. Je pense que c’est surtout ça qui m’a exaspéré. Thad (qui lui s’appelle Jean-Christophe en vrai), lui, se prend pour un samouraï grâce (ou à cause) des séries de son enfance et est une sorte de chasseur de prime. Ça a l’air alléchant, et bien croyez-moi, ça a juste l’air. On vogue de cliché en cliché et il a été très difficile de ne pas m’arrêter en cours de lecture.

Concernant l’histoire, au début, Pamela et Thad sont heureux ensemble, mais Thad va prendre la fuite car il a peur des sentiments qu’il a envers sa compagne. Il va donc fuir au Japon, rejoindre son ami Nobu. Quant à Pamela, elle va mettre au point une expédition au Japon pour essayer de le retrouver. Leur histoire est sympathique, mais pas transcendante et il y a un bon quart du roman où la recherche s’arrête et leur histoire est mis au second plan. J’ai bien aimé également les titres de chaque chapitres, ça change du solitaire numéro de chapitre. 

Pour conclure, c’est un roman qui ne m’a pas plu par la présence de nombreux clichés. Néanmoins la lecture est fluide et il se lit rapidement. Cette histoire d’amour ne m’a pas convaincue, mais j’espère qu’elle saura trouvée des adeptes. 

note - 2 popcorn

 

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18 commentaires sur « Revue n°32 – La petite boutique japonaise d’Isabelle Artus »

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