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[#82] La fièvre de l’aube de Peter Gardos

Hello, hello mes p’tits popcorns !

Il est l’heure pour vous et moi de discuter roman et pour le billet du jour, nous nous envolons en Hongrie. Eh oui, c’est qu’on voyage chez Popcorn & Gibberish. Donc direction la Hongrie où nous allons faire la rencontre de Peter Gardos avec son roman La fièvre de l’aube. Je remercie les éditions 10/18 (bien écrit cette fois !) pour l’envoi de ce roman.

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Quelques mois après la shoah, Miklós Gárdos, vingt-cinq ans, est envoyé en Suède pour soigner sa tuberculose. Il apprend à son arrivée qu’il est au stade terminal de la maladie et qu’il lui reste six mois à vivre. Il prend alors une folle décision : se marier avec une jeune fille de son pays. Il écrit à cent dix-sept d’entre elles. La lettre est la même, seul le nom change. L’une des destinataires est Lili Reich. Elle a dix-huit ans et est hospitalisée pour un problème au rein. Par jeu, parce qu’elle est jeune et s’ennuie dans son lit d’hôpital, elle répond à Miklós. Des décennies plus tard, Lili confie à leur fils, Péter, les deux grosses liasses de lettres d’amour qu’elle a échangées avec Miklós.

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Il y a de ces romans qui ont des notes moyennes voire pourries alors qu’ils ne le méritent pas. La fièvre de l’aube fait partie de ces romans qui plafonnent à 14.5 et le voyant orange crie « Alerte ! Alerte ! C’est moyen ! » alors que non, Madame, Monsieur, il ne mérite pas une moyenne juste moyenne. Il mérite plus car ce roman est très beau alors que la plus grosse tragédie de l’Histoire du XXème siècle est le point de départ de ce roman. 

Le roman est court avec ses 240 pages, mais c’est un concentré d’émotions. Nous suivons Miklos, le père de l’auteur, qui est envoyé en Suède pour soigner sa tuberculose. Le médecin lui donne six mois. Alors Miklos va décider d’envoyer une lettre à 117 filles d’origine hongroise qui ont, elles aussi, survécus à la Shoah. Il va faire la connaissance de Lili, la femme de sa vie. 

La narration est changeante. Tantôt nous suivons avec Miklos, tantôt le paragraphe d’après nous sommes avec Lili. Des extraits des lettres envoyées nous sont donnés au milieu de tout ça. Alors oui, parfois, il faudra relire certains passages pour être certain de s’y retrouver. Peter Gardos a su raconter l’histoire de ses parents très joliment et surtout avec pudeur en ne nous donnant accès qu’à des morceaux de lettres. 

Lili et Miklos sont deux êtres revenus de la mort et pourtant, ensemble, ils vont rêver, espérer et s’aimer. Ce que j’ai trouvé terrible est qu’après tout ce qu’ils ont vécus, on vient encore leur mettre des bâtons dans les roues. Ils vont devoir redoubler d’inventivité, se battre pour que leur histoire d’amour voit le jour. 

La fièvre de l’aube est un très beau roman sur l’amour sous fond de fin de Seconde Guerre mondiale. Peter Gardos retrace avec amour l’histoire de ses parents. Histoire qu’il ne connaissait pas avant la mort de son père. A lire !

note - 4 popcorn-vfinal-popcornandgibberish

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