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Dans ma PAL : Août 2017

Hello, hello mes p’tits loups !

Avec un peu de retard, il est temps de vous présenter ce que j’ai ajouté dans mes bibliothèques et ce que je compte lire durant ce mois d’Août. Encore une fois, ça a été un mois gargantuesque au niveau du book-haul, mais je crois que je vais être un petit peu au régime en Août. Si, si j’vous jure ! 

Book-Haul

  • La servante écarlate de Margaret Atwood
  • Le parfum des fraises sauvages de Angela Thirkell
  • City on fire de Garth Risk Hallberg
  • Boston Girl de Anita Diamant
  • Une histoire des loups de Emily Fridlund
  • Forever Young de Charlotte Orcival
  • Et tes larmes retenir de Charlotte Orcival
  • Les filles du Nightingale de Donna Douglas
  • Shade of magic de V.E Schwab
  • Parfums d’amour de Stacey Lee
  • Dans la chaleur de l’été de Vanessa Lafaye
  • Un été près du lac de Heather Young
  • La colère de Kurathi Amman de Meena Kandasamy
  • La maison des Turner de Angela Flournoy
  • On met longtemps à devenir jeune de Christine Jusanx
  • Nature morte et miettes de pain de Anna Quindlen
  • Une saison à la petite boulangerie de Jenny Colgan
  • Wash de Margaret Wrinkle
  • Soufi, mon amour de Elif Shafak
  • England’s lane de Joseph Connolly
  • Le journal de Bridget Jones de Helen Fielding
  • L’âge de raison de Helen Fielding
  • Lady Susan de Jane Austen
  • Moi, Joe Kennedy de Danièle Georget
  • Le chant du rossignol de Kristin Hannah
  • Inavouable de Zygmunt Miloszewski
  • Les serpents et la dague de Robyn Young
  • La face cachée de Ruth Malone de Emma Flint
  • Les derniers jours d’émerveillement de Graham Moore
  • Demain il sera trop tard de Jean-Christophe Tixier
  • Marche à l’étoile de Hélène Montardre
  • L’héritier de Joost de Vries
  • Et soudain la liberté de Caroline Laurent

*Les titres en orange sont ceux que j’ai lu. Certains sont déjà chroniqués.

NETGALLEY SP

Demain il sera trop tard de Jean-Christophe Tixier – Rageot

Virgil vit dans l’insouciance. Le Terme diagnostiqué à sa naissance fait de lui un 81 (il va vivre 81 ans). Mais un jour, une Brigade tente de l’arrêter. Il s’enfuit. Débute alors sa descente aux enfers. Enna, elle, est Court Terme et vit dans le ghetto. Elle graffe sa révolte sur les murs des beaux quartiers. Quand son amie est tuée par un groupuscule proche du pouvoir, elle jure de la venger… Traqué, Virgil rencontre une jeune geek, Lou, analyste de données, qui lutte clandestinement contre le système. Lui, Enna, Lou et d’autres sont décidés à se battre contre cette société totalitaire qui les a condamnés et à vivre intensément chaque jour, chaque minute, chaque seconde, qui restent  ! 

Et soudain, la liberté de Caroline Laurent – Les Escales

Une incroyable traversée du XXe siècle : l’histoire romancée d’Evelyne Pisier et de sa mère, deux femmes puissantes en quête de liberté.
Mona Desforêt a pour elle la grâce et la jeunesse des fées. En Indochine, elle attire tous les regards. Mais entre les camps japonais, les infamies, la montée du Viet Minh, le pays brûle. Avec sa fille Lucie et son haut-fonctionnaire de mari, un maurrassien marqué par son engagement pétainiste, elle fuit en Nouvelle-Calédonie. À Nouméa, les journées sont rythmées par la monotonie, le racisme ordinaire et les baignades dans le lagon. Lucie grandit ; Mona bovaryse. Jusqu’au jour où elle lit Le Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir. C’est la naissance d’une conscience, le début de la liberté. De retour en France, divorcée et indépendante, Mona entraîne sa fille dans ses combats féministes : droit à l’avortement et à la libération sexuelle, égalité entre les hommes et les femmes. À cela s’ajoute la lutte pour la libération nationale des peuples. Dès lors, Lucie n’a qu’un rêve : partir à Cuba. Elle ne sait pas encore qu’elle y fera la rencontre d’un certain Fidel Castro…
Et soudain, la liberté, c’est aussi l’histoire d’un roman qui s’écrit dans le silence, tâtonne parfois, affronte le vide. Le portrait d’une rencontre entre Evelyne Pisier et son éditrice, Caroline Laurent – un coup de foudre amical, plus fou que la fiction. Tout aurait pu s’arrêter en février 2017, au décès d’Evelyne. Rien ne s’arrêtera : par-delà la mort, une promesse les unit.

Les derniers jours de l’émerveillement de Graham Moore – Le cherche-midi

New York, 1888. Les lampadaires à gaz éclairent les rues de la ville, l’électricité en est à ses balbutiements. Celui qui parviendra à en contrôler la distribution sait déjà qu’il gagnera une fortune considérable et sa place dans l’histoire. Deux hommes s’affrontent pour emporter la mise : Thomas Edison et George Westinghouse. Tous les coups sont permis. Lorsqu’un jeune avocat, Paul Cravath, aidé par le légendaire Nikola Tesla, se mêle à ce combat homérique, il va bientôt se rendre compte qu’autour de lui toutes les apparences sont trompeuses et que chacun a des intentions cachées.
À la façon d’Erik Larson, Graham Moore s’est appuyé sur des documents historiques peu connus pour nous livrer un récit d’une incroyable efficacité, qui se lit comme un thriller, tout en offrant une profondeur passionnante à ces personnages qui ont façonné notre modernité. Une formidable histoire où l’on constatera que la réalité dépasse toujours la fiction.

L’héritier de Joost de Vries – Plon

Peut-on se jouer de l’identité ? La frontière avec l’imposture est-elle si éloignée ?
Quand il apprend le décès de son mentor Josip Brik, le philosophe spécialiste du métadiscours sur Hitler, Friso de Vos est anéanti. Profitant de sa détresse, un certain Philip de Vries, inconnu total, occupe alors le devant de la scène, multiplie les apparitions télévisées et devient le successeur de Brik aux yeux du monde entier.
Refusant de se laisser reléguer au second plan, Friso se rend à Vienne pour un colloque, bien décidé à montrer qu’il est le seul vrai connaisseur de l’oeuvre de Brik et son unique dauphin. Mais quand on le confond avec l’imposteur, Friso décide de se prêter au jeu.
Se jouant de la culture universitaire, mêlant références littéraires et culture pop, le roman nous entraîne dans l’univers de l’intelligentsia internationale où la réalité compte moins que ce qu’on en dit. Une satire universitaire cinglante, un conte absurde extrêmement érudit.
Joost de Vries nous offre un grand roman, avec des scènes en miroir ou en poupées russes, des jeux d’identité en cascade, un nombre incroyable de références historiques et littéraires. Un conte absurde extrêmement érudit, fin, intelligent et maîtrisé.

Marche à l’étoile de Hélène Montardre – Rageot 

À 150 années de distance, un jeune esclave enfui d’une plantation du Sud des États-Unis et son descendant, un Américain d’aujourd’hui, entament une traversée. Des montagnes aux vastes plaines, des marécages aux grands fleuves, Billy marche sans répit, traqué par un chasseur d’esclaves. Son but, son étoile : conquérir sa liberté. D’une petite chambre new-yorkaise aux quartiers bourgeois de Bordeaux, Jasper avance dans les pas de son ancêtre. Sa quête : comprendre qui il est. 

PAL Vacances

Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie – Folio

«En descendant de l’avion à Lagos, j’ai eu l’impression d’avoir cessé d’être noire.» 
Ifemelu quitte le Nigeria pour aller faire ses études à Philadelphie. Jeune et inexpérimentée, elle laisse derrière elle son grand amour, Obinze, éternel admirateur de l’Amérique qui compte bien la rejoindre. 
Mais comment rester soi lorsqu’on change de continent, lorsque soudainement la couleur de votre peau prend un sens et une importance que vous ne lui aviez jamais donnés? 
Pendant quinze ans, Ifemelu tentera de trouver sa place aux États-Unis, un pays profondément marqué par le racisme et la discrimination. De défaites en réussites, elle trace son chemin, pour finir par revenir sur ses pas, jusque chez elle, au Nigeria.

Au nom des nuits profondes de Dorothée Werner – Fayard

Elle est passée de fille à papa à femme au foyer. Parfaite babyboomeuse, absente à elle-même comme aux autres, convaincue de l’infériorité intrinsèque de son sexe. Et puis tout a volé en éclats.
Quelques années ont suffi pour faire basculer l’époque dans l’égalitarisme. Des femmes en tailleur pantalon devenaient cadres supérieurs, adieu victimes geignant au-dessus de leurs casseroles, le mot « émancipation » était sur toutes les lèvres.
Alors elle a voulu rattraper le temps perdu, envers, contre tout, et dans le désordre. Son enfant n’a rien compris mais a tout vu, tout entendu. Et il fallait bien qu’un jour elle raconte sa version hallucinée de l’histoire : le destin d’une femme ensorcelée, comme tant d’autres de sa génération, par l’appel de la liberté. À ses risques et périls.

C’est le cœur qui lâche en dernier de Margaret Atwood – Robert Laffont

Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture… Aussi, lorsqu’ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n’ont plus rien à perdre. À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d’œuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison… où ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s’installe chez eux avant d’être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n’y est pas : « Je suis affamée de toi. ».
Avec C’est le cœur qui lâche en dernier, Margaret Atwood nous livre un roman aussi hilarant qu’inquiétant, une implacable satire de nos vices et travers qui nous enferment dans de viles obsessions quand le monde entier est en passe de disparaître.

La maison des Turner d’Angela Flournoy – Les Escales

Cela fait plus de cinquante ans que la famille Turner habite Yarrow Street, rue paisible d’un quartier pauvre de Detroit. La maison a vu la naissance des treize enfants et d’une foule de petits-enfants, mais aussi la déchéance de la ville et la mort du père.
Quand Viola, la matriarche, tombe malade, les enfants Turner reviennent pour décider du sort de la maison qui n’a désormais plus aucune valeur, la crise des subprimes étant passée par là. Garder la maison pour ne pas oublier le passé ou la vendre et aller de l’avant ? Face à ce choix, tous les Turner, de Cha-Cha, le grand frère et désormais chef de famille, à Lelah, la petite dernière, se réunissent. Et s’il fallait chercher dans les secrets et la mythologie familiale pour trouver la clef de l’avenir des Turner et de leur maison ?

Mansfield Park de Jane Austen – Archipoche

Fanny Price est issue d’une famille pauvre qu’elle quitte à l’âge de dix ans pour vivre avec son oncle et sa tante, Sir Thomas et Lady Bertram, à Mansfield Park. Sir Thomas désire en effet aider Mrs. Price, la mère de Fanny et la sœur de Lady Bertram, en prenant en charge l’éducation de Fanny.
Celle-ci est donc élevée avec ses cousins, légèrement plus âgés qu’elle, Tom, Edmund, Maria et Julia, mais il lui est presque constamment rappelé qu’elle leur est inférieure. Seul Edmund fait preuve de gentillesse à son égard; Maria et Julia la méprisent, Tom ne lui prête pas attention. Fanny maintient une correspondance régulière avec son frère William, officier de la Royal Navy. Elle acquiert en grandissant, notamment au contact d’Edmond, un sens moral qui lui sert de guide pour toute chose. La gratitude et l’affection qu’elle éprouve à l’égard de son cousin se transforment au fil des ans en un amour qu’elle garde secret.
Les jours passent calmement à Mansfield Park, jusqu’au jour où Lord Bertram part aux Caraïbes et que de nouveaux jeunes gens font leur arrivée dans les environs : Mr. et Miss Crawford, frère et sœur de la femme du nouveau pasteur. Leur arrivée bouleverse la vie austère de Mansfield Park, sous les yeux de Fanny…

Marche à l’étoile de Hélène Montardre – Rageot

À 150 années de distance, un jeune esclave enfui d’une plantation du Sud des États-Unis et son descendant, un Américain d’aujourd’hui, entament une traversée. Des montagnes aux vastes plaines, des marécages aux grands fleuves, Billy marche sans répit, traqué par un chasseur d’esclaves. Son but, son étoile : conquérir sa liberté. D’une petite chambre new-yorkaise aux quartiers bourgeois de Bordeaux, Jasper avance dans les pas de son ancêtre. Sa quête : comprendre qui il est.

La mystérieuse histoire de l’œillet rose T1 de Lauren Willig – Diva Romance

Rien ne va plus pour Éloïse. Le jour où elle porte ses nouvelles bottes en daim, il pleut des cordes. Lorsque le métro tombe en panne, c’est toujours elle qui se retrouve sur les genoux d’un étranger. Sans compter qu’elle a eu plus que sa part de malchance en amour. En fait, après avoir compris que les héros romantiques sont chose du passé, elle décide qu’il est temps de prendre un nouveau départ. 
En partant pour l’Angleterre, Éloïse est décidée à terminer sa thèse sur cet élégant duo d’espions, le Mouron rouge et la Gentiane pourpre. Mais elle découvre quelque chose que même les plus brillants historiens ont manqué: la mystérieuse histoire de l’OEillet rose – l’espion le plus insaisissable de tous les temps. Alors qu’elle tente de démasquer cet espion obscur, Éloïse tombe sur les réponses à toutes sortes de questions. Comment l’OEillet rose a-t-il sauvé l’Angleterre de Napoléon ? Qu’est-il arrivé au Mouron rouge et à la Gentiane pourpre ? Et Éloïse Kelly réussira-t-elle à échapper au mauvais sort et à trouver son propre héros en chair et en os ?

Une histoire des loups de Emily Fridlund – Gallmeister

Une famille emménage de l’autre côté du lac, en face de chez Madeline, une adolescente un peu sauvage. Alors que le père travaille beaucoup, la mère propose à la jeune fille de l’aider à s’occuper de leur petit garçon. Peu à peu, Madeline s’intègre à ce foyer, sans en déceler la part cachée. Premier roman.


Je ne vais pas me surcharger, si déjà j’arrive à lire tous ces romans, je serai une championne. Néanmoins, en ce moment, j’ai un grand souci avec mes bibliothèques : Absolument tout me tente. Ça vous arrive aussi ?

Sinon, qu’avez-vous prévu de lire en Août ?

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15 thoughts on “Dans ma PAL : Août 2017”

  1. Mansfield Park est un vrai bijou. Mais mon coeur ira toujours vers Persuasion pour ce qui est de Jane Austen! Je n’ai pas lu Lady Susan mais j’ai vu le film, Love & Friendship et c’est à mes yeux la seule vraie adaptation de l’oeuvre de Jane Austen. J’ai beaucoup d’affection pour les films et téléfilms qui adaptent l’oeuvre de Austen mais jamais on ne retrouve son humour mordant, il n’y a que les histoires d’amour. Dans Love & Friendship il y a un vrai ton caustique qui fait cruellement défaut aux autres films.

    Aimé par 1 personne

  2. Je viens d’aller solliciter Demain il sera trop tard, j’étais passée à côté et il a l’air vraiment trop cool !
    Comme toujours, je suis impressionnée par tout ce que tu achètes tous les mois haha, je ne sais pas où tu les ranges tes livres x)

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  3. Je viens de lire Americanah et c’est un très beau roman (j’espère qu’il te plaira ! ). Sinon, j’ai vu que dans ton book haul tu avais Boston Girl d’Anita Diamant, c’est un roman coup de cœur !!!

    Je te souhaite de très belles lectures 🙂

    J'aime

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