Lecture Commune

Une maison sur l’océan de Beatriz Williams ou comment j’ai frôlé le coup de cœur !

Hello, hello mes p’tits popcorn !

C’est mercredi, c’est le retour de la chronique ! Toujours accompagnée de ma fidèle Ibidouu – je vous jure nous sommes inséparables ! – et cette fois, nous sommes parties dans les années 60 aux Etats-Unis à bord d’une Mercedes en compagnie de Pepper et d’Annabelle. J’vous jure c’était du road trip ! Evidemment, je veux parler du dernier tome sur les sœurs Schuyler, j’ai nommé Une maison sur l’océan de Beatriz Williams. Je remercie Carine et les éditions Belfond pour l’envoi de ce roman.

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Des tensions de l’Europe en guerre à l’Amérique jazzy des sixties, Beatriz Williams livre un final palpitant, une magnifique histoire d’amitié et de passion, pour ponctuer la trilogie des sœurs Schuyler.
À l’automne 1966, l’intrépide Pepper Schuyler est dans les ennuis jusqu’au cou : non seulement la belle est enceinte de son ex-patron, politicien influent qui la pourchasse à travers le pays, mais elle se retrouve seule et sans ressources. Son unique bien : une Mercedes de collection, qu’elle vient de vendre pour une coquette somme à une mystérieuse acquéreuse, Annabelle Dommerich. 
Il faut dire que cette célèbre violoncelliste française attache une valeur sentimentale particulière à ce véhicule. Elle seule connaît l’histoire de cette voiture, de sa course éperdue à travers l’Allemagne nazie jusqu’à son arrivée en Amérique. Et le destin des deux amants en fuite qu’elle abritait… 
Alors qu’Annabelle décide de prendre Pepper sous son aile et lui offre un refuge sur une plage déserte de Floride, les deux femmes se livrent peu à peu leurs secrets. 
Ensemble, parviendront-elles à affronter les zones d’ombre de leur passé ?

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Beatriz Williams c’est une histoire d’amour depuis 2016. Oui madame, oui monsieur ! J’ai découvert, grâce à la blogo et surtout au book club de My Pretty Books, L’été du cyclone qui a été un merveilleux coup de cœur. J’ai La vie secrète de Violet Grant dans ma PAL depuis presque sa sortie – oui c’est honteux -, lu Les lumières de Cape Cod l’an dernier et cet été j’ai découvert son dernier roman Une maison sur l’océan. Donc tu vois, Beatriz Williams et moi, on s’aime beaucoup beaucoup. Enfin je l’aime beaucoup beaucoup vu qu’elle ne me connaît pas (encore !). Bref, je t’épargne mon impatience folle à avoir ce roman en main, ce dernier tome sur les sœurs Schuyler. 

Alors avant qu’on commence : dernier tome d’une série, certes, mais qui peut se lire indépendamment ! Les références aux précédents tomes sont quasi inexistantes et sont de l’ordre du clin d’œil pour ceux qui les ont lu. Donc pas de panique, tu peux y aller sereinement.

Rentrons dans le vif du sujet maintenant : Une maison sur l’océan est un roman qui alterne deux époques à chaque chapitre.  Une partie dans les années 30 où nous suivons la jeunesse d’Annabelle. Qui dit années 30 dit montée du nazisme en Europe. Puis la partie des années 60 où nous suivons Pepper et Annabelle plus âgée aux Etats-Unis. 

Clairement la partie sur les années 30 est une dinguerie à suivre. On est en France, Hitler gronde au loin, mais personne ne le prend au sérieux. C’est encore l’époque de la fête, des soirées mondaines et du luxe. Annabelle est jeune, elle sort de l’adolescence mais possède une naïveté qui va s’endurcir au fur et à mesure de sa vie. Comme toujours avec Beatriz Williams, une histoire d’amour va se dérouler, mais je ne vous en dis pas plus …

Pour la partie dans les années 60, là c’est plus compliqué. L’histoire de Pepper fait moins le poids par rapport à celle d’Annabelle et celle-ci n’est pas sur le devant de la scène comme peut l’être Tiny dans Les lumières de Cape Cod. Et ça me dérange beaucoup car j’avais adoré découvrir Pepper dans l’histoire de Tiny et qu’elle aurait mérité une vraie place. 

Malgré l’éclipse gênante de Pepper, l’histoire est digne d’un Beatriz Williams : c’est fluide (merci Julia Taylor pour la traduction !), c’est addictif, c’est émotionnellement fort. C’est clair que la dame n’a pas perdu de son écriture et si tu aimes les romans de Beatriz Williams, il y a fort à parier que celui-ci te plaira tout autant.

Je tiens à t’avertir d’une petite chose qui fait remettre les choses en perspective : le manuscrit initial de Beatriz Williams a été perdu. Elle a donc dû réécrire la première moitié du roman de ce que j’ai compris. Peut-être effectivement que l’histoire de Pepper était plus développée initialement … Nous ne le saurons jamais. 

Et j’ajouterai mon dernier point négatif : la fin du roman qui est expédiée et pour moi qui sort du chapeau telle une pirouette. Et c’est pour ça que je frôle le coup de cœur. Honnêtement, je peux pardonner que Pepper soit moins présente dans le roman, mais pas cette fin. Parce qu’après cette montée en puissance, la fin redescend tel un soufflé… Et j’en suis la première déçue, vraiment.

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CHRONIQUE DE IBIDOUU


> Chronique <

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