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Revue n°47 – Je m’appelle Léon de Kit de Waal

Hello, hello mes p’tits chats !

J’espère que vous allez bien en ce jeudi. Aujourd’hui, on se retrouve pour un tout nouveau billet littéraire avec Je m’appelle Léon de Kit de Waal. Je remercie Sarah du blog Shades of wrong et les éditions Kero pour m’avoir proposé de recevoir ce roman dans le cadre d’un Book Crossing. C’était le premier que je faisais et je suis ravie d’avoir pu faire cette expérience. Je retenterai avec plaisir. Qu’est-ce que j’en ai pensé ? Réponse. 

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Leon, 9 ans, est un garçon courageux. Quand un jour sa mère n’arrive plus à se lever le matin, il s’occupe de son demi-frère Jake. Quand l’assistante sociale emmène les deux garçons chez Maureen au gros ventre et aux bras de boxeur, c’est lui qui sait de quoi le bébé a besoin. Mais quand on lui enlève son frère et qu’on lui dit que chez ses nouveaux parents il n’y a pas de place pour un grand garçon à la peau sombre, c’en est trop. Heureusement Leon rencontre Tufty, qui est grand et fort, qui fait du vélo comme lui et qui, dans son jardin, lui apprend comment prendre soin d’une petite plante fragile. Mais Leon n’oublie pas sa promesse de retrouver Jake et de réunir les siens comme avant. Le jour où il entend une conversation qui ne lui était pas destinée, il décide de passer à l’action…

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Je m’appelle Léon est une histoire touchante où nous faisons la connaissance de Léon, un jeune garçon de neuf ans qui vit avec sa maman et son demi-frère Jake. A travers son point de vue, on comprend que sa maman a un problème et que parfois, elle ne peut pas s’occuper d’eux et c’est donc Léon qui est en charge de la maison et de son petit frère. Jusqu’au jour où sa maman ne sort plus du lit et qu’il n’y a plus rien à manger. Alors, il va voir sa « tata » pour demander de l’argent et elle alerte les services sociaux.

Au-delà du sujet familial, Je m’appelle Léon parle aussi de racisme. Léon est noir de peau tandis que son demi-frère Jake est blanc. Nous sommes en 1980 et à cette époque, les enfants blancs ont plus de chance d’être adopté que les enfants noirs. C’est une réalité qui est compliquée à comprendre pour Léon et il va se battre pour retrouver son frère.

Ce roman a été un coup de cœur. J’ai pleuré face à l’injustice que vit Léon et je n’ai pas cessé d’espérer que les choses aillent dans son sens. J’ai adoré les personnages secondaires que nous sommes amenés à rencontrer comme Tufty. Le point de vue que l’on suit est celui de Léon, et comme lui, nous sommes parfois dans le flou puisque les adultes lui cache certaines choses. Parfois, nous surprenons des bribes d’informations. J’ai trouvé ce point de vue très intéressant et cela rendait mon attachement pour Léon encore plus fort. 

Pour conclure, Je m’appelle Léon est donc un coup de coeur. Des larmes, de l’espoir, il ne m’en fallait pas plus pour apprécier mon roman. Je vous conseille ce roman très fortement et j’espère que vous aimerez Léon autant que moi. 

note - 5 popcorn

 

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18 thoughts on “Revue n°47 – Je m’appelle Léon de Kit de Waal”

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