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Revue n°30 – La couleur du lait de Nell Leyshon

Hello, hello !

J’espère que vous allez bien en ce lundi matin. On se retrouve pour la 30ème revue littéraire (déjà !) et le 101ème article du blog. C’est toujours un plaisir de partager avec vous et de voir que vous êtes présents à chaque nouvel article. Donc merci, merci et encore merci. Le roman a été choisi par les votants du Club de Lecture du Pingouin Vert et il s’agit de La couleur du lait de Nell Leyshon.

PRÉSENTATION :

La couleur du lait est le quatrième roman de Nell Leyshon, auteure anglaise et le seul traduit en français à ce jour. Sorti aux éditions Phebus en Août 2014, il est également disponible en version poche aux éditions 10-18 en Septembre 2015. 

RÉSUMÉ :

En cette année 1831, Mary, une fille de 15 ans entame le tragique récit de sa courte existence : un père brutal, une mère insensible et sévère, en bref, une vie de misère dans la campagne anglaise du Dorset.
Simple et franche, lucide et impitoyable, elle raconte comment, un été, sa vie a basculé lorsqu’on l’a envoyée travailler chez le pasteur Graham, afin de servir et tenir compagnie à son épouse, femme fragile et pleine de douceur.
Elle apprend avec elle la bienveillance, et découvre avec le pasteur les richesses de la lecture et de l’écriture.. mais aussi l’obéissance, l’avilissement et l’humiliation. Finalement, l’apprentissage prodigué ne lui servira qu’à écrire noir sur blanc sa fatale destinée. Et son implacable confession.

MON AVIS :

J’ai terminé ce roman la semaine dernière et il a été difficile d’en parler tant je ne savais pas trop comment me positionner. A ce jour, c’est encore le cas, mais je suis certaine d’une chose, je reste mitigée sur ma lecture.

Commençons par le début : Nous faisons la rencontre de Mary, jeune paysanne de 15 ans, qui nous raconte d’où elle vient et comment du jour au lendemain elle va devoir vivre chez le pasteur du village pour s’occuper de sa femme. Mary est franche, elle dit les choses comme elles sont au risque de froisser les gens qui l’entourent. Elle écrit les choses simplement et s’attache seulement aux faits. 

Certains ont mis du temps à rentrer dans l’écriture de Mary car elle écrit comme elle parle et fait des fautes d’orthographe. Personnellement, je n’ai pas été tant dérangée par cela, peut-être parce que j’avais été prévenue par le groupe du club de lecture. En tout cas, j’ai bien aimé l’initiative de Nell Leyshon à vouloir s’effacer complètement pour laisser Mary s’exprimer. 

Est-ce finalement l’histoire qui rend mon avis mitigé ? Je le pense. Quelque part, je m’attendais à ce qui se passe. Pas la fin, je dois vous l’avouer, là, j’ai été surprise. Et je trouve le roman touchant et révoltant, mais je trouve qu’il manque quelque chose pour que ce soit complètement réussi. Encore une fois, pour le moment, je ne saurais pas vous dire quoi.

note - 3 popcorn

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23 réflexions au sujet de “Revue n°30 – La couleur du lait de Nell Leyshon”

  1. Je suis d’accord avec le fait que l’auteur a su s’effacer, il a laissé gérer la narratrice, ce qui peut être déroutant. J’ai été très surprise car je ne m’attendais pas à tant de véracité. Et cette façon de faire peut donner de la force au récit. En revanche je trouvé aussi qu’il manquait quelque chose. Peut-être un développement plus poussé de la relation entre Mary et la femme du pasteur aurait été intéressant ou encore montrer les sentiments de Mary.

    Aimé par 1 personne

    1. Je suis d’accord avec toi. Un récit vrai où il manquait un petit truc pour que ce soit réussi totalement. En même temps, pour les sentiments, je ne suis pas certaine que ça aurait fonctionné aussi pcq quand on regarde, aucun personnage n’a de sentiments. Peut-être est-ce dû à l’époque ? …

      J'aime

  2. C’était « sympa » (dans la mesure du possible avec ce genre d’histoire) mais sans plus. Personnellement j’ai l’impression que tout ce qui devait être dit a été dit, qu’il ne manquait rien. Mais si l’histoire est troublante et émouvante, le problème de la ponctuation rend le truc.. je sais pas comment dire haha.. Fade ? On ressent pas autant de trucs qu’on le devrait. Sauf à la fin ! Mais je suis quand même contente de l’avoir lu 🙂

    Aimé par 1 personne

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