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Revue n°57 – Si la lune éclaire nos pas de Nadia Hashimi

Hello, hello mes p’tits loups !

La semaine dernière, je me suis faite absente au niveau des billets littéraires car j’étais en pleine lecture de ce roman : Si la lune éclaire nos pas de Nadia Hashimi. Un roman que j’ai eu l’occasion de lire d’une part grâce à Netgalley et Milady, mais que je me suis quand même empressée d’acheter avec mes sous d’anniversaire fin Octobre, début Novembre.

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Kaboul est entre les mains des talibans. Depuis que son mari, considéré comme un ennemi du régime, a été assassiné, Fereiba est livrée à elle-même. Si elle ne veut pas connaître le même sort que son mari, elle doit fuir. Après avoir vendu le peu qu’elle possède, elle entreprend un voyage périlleux avec ses trois enfants, dans l’espoir de trouver refuge chez sa sœur, à Londres. Comme des milliers d’autres, elle traverse l’Iran, la Turquie, la Grèce, l’Italie et la France. Hélas, les routes de l’exil sont semées d’embûches : que devra-t-elle sacrifier pour de meilleurs lendemains ?

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Nadia Hashimi est une auteure qui me faisait de l’œil depuis que j’ai entendu l’amour criant de Fiona du blog My Pretty Books pour cette auteure.. Si j’ai La perle et la coquille dans ma PAL depuis cet été (il me semble), c’est par Si la lune éclaire nos pas que j’ai commencé cette aventure.

On commence cette histoire par l’histoire de Fereiba, une femme afghane qui va nous raconter son enfance terrible composé d’un père absent, préférant vivre dans le souvenir de sa femme décédée, sa belle-mère Kokogul l’empêche d’aller à l’école comme ses demis-sœurs et préfère que Fereiba reste à la maison à faire le ménage. Fereiba est une battante et cela se découvre au fil des pages quand elle arrive, à l’âge de 16 ans, à convaincre son père de la laisser étudier. 

Suite à un événement là aussi assez terrible et encore injuste pour Fereiba, elle va enfin connaître le réconfort et l’amour en se mariant et en goûtant aux joies de la maternité. Elle mène une vie sans heurt, jusqu’au jour où Kaboul est aux mains des talibans. C’est lorsque son mari se fera exécuté qu’elle prendra la décision de prendre ses enfants et de rejoindre l’Angleterre.

A partir de ce moment, un deuxième point de vue entre dans l’histoire, celui de Salim, l’aîné de Fereiba. Un adolescent qui se sent obligé d’être responsable pour sa famille car il est le seul homme présent. Salim va tout faire pour que sa famille ne manque de rien même si parfois, il faudra manquer les lois. Il sait que tout le monde attend beaucoup de lui et parfois cela pèse au point qu’il en veut à son père de ne pas les avoir fait fuir plus tôt. Fereiba, elle, cherche encore à tenir son rôle de maman auprès de lui, mais peu à peu une distance se crée entre les deux personnages.

Nadia Hashimi nous retranscrit une histoire à la fois révoltante et bouleversante. Les personnages sont complexes, les situations intenables et on a envie d’entrer dans le roman pour aller les aider. On prie pour que rien ne leur arrive et qu’ils puissent enfin arriver au bon endroit pour souffler un petit peu. C’est un roman qui nous rend humain, qui nous permet de mieux cerner la réalité des migrants qui nous entourent. 

En conclusion, je suis ravie d’avoir sauté le pas avec Si la lune éclaire nos pas car c’est un roman rempli de plein de choses qui nous font remuer de l’intérieur. On se révolte, on s’agace, on rit, on aime, on pleure, on prie, on est avec eux dans cette quête d’un moment de répit. Je l’ai dévoré en quelques jours tant il était impossible de lâcher prise et je recommande ce roman à tous. Surtout aux gens pas humains pour qu’ils le redeviennent un peu. Juste un peu. 

note - 5 popcorn

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12 thoughts on “Revue n°57 – Si la lune éclaire nos pas de Nadia Hashimi”

  1. C’est un beau message d’amour et d’espoir qui ressort de cette lecture, alors que le sujet traité est vraiment triste et sombre. Et du coup, c’est un récit qui fait ressortir ce qu’il y a de bon en nous. Et ça fait un bien fou!

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  2. J’ai La perle et la coquille dans ma PAL aussi, et j’ai hâte mais en même temps peur de l’en sortir. Pourtant, il fait l’unanimité ! Ta chronique vient encore une fois confirmer le talent de cette auteure, et me motiver à le lire 🙂

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